Lettre à une femme : Alimentation et élasticité de la peau pendant et après la grossesse

Pendant la grossesse, la peau vit une transformation profonde. Elle s’étire, s’adapte, se tend au rythme du corps qui s’arrondit. Après l’accouchement, elle amorce un lent retour vers son état initial, parfois marqué par des vergetures, une perte de fermeté ou des sensations de tiraillement.
Si les soins appliqués sur la peau sont précieux pendant cette période, il est essentiel de rappeler que l’élasticité cutanée se construit aussi de l’intérieur. Ce que l’on mange nourrit notre peau jour après jour et lui offre les ressources dont elle a besoin pour se régénérer. C’est d’autant plus vrai pendant la grossesse, où les besoins nutritionnels de la future maman évoluent considérablement, comme l’explique l’Anses dans son dossier sur l’alimentation de la femme enceinte.

La peau est un organe vivant, en perpétuel renouvellement. Elle est constituée de fibres de collagène et d’élastine, qui lui confèrent sa structure et sa souplesse. Ces fibres sont sensibles à notre environnement hormonal, au stress oxydatif… mais aussi à notre alimentation. Une nutrition adaptée, riche en bons nutriments, peut véritablement soutenir la peau pour qu’elle reste souple, résistante et bien hydratée.
Cela est d’autant plus crucial pendant la grossesse — où les besoins du corps sont accrus,  puis dans les semaines post-partum, période intense de reconstruction.

Certaines familles d’aliments sont particulièrement bénéfiques.
Les acides gras insaturés, présents dans les huiles végétales de qualité, les poissons gras ou encore les graines, renforcent les membranes cellulaires. Ils permettent à la peau de conserver sa souplesse, tout en limitant les inflammations et les irritations liées à l’étirement.
La vitamine C, elle, est indispensable à la production de collagène. On la retrouve dans de nombreux fruits et légumes frais. Elle contribue à la régénération de la peau et lutte contre le stress oxydatif. La vitamine E partage ce rôle protecteur, en aidant à prévenir le vieillissement prématuré.
Le zinc et le sélénium, deux oligo-éléments trop souvent oubliés, soutiennent quant à eux la cicatrisation et renforcent la résistance cutanée — des fonctions précieuses après l’accouchement.

Et puis, il y a l’eau. Boire suffisamment d’eau est un pilier fondamental. Une peau bien hydratée de l’intérieur tiraille moins, marque moins, retrouve plus facilement sa douceur naturelle. Cela peut sembler évident, mais dans le tourbillon des premiers jours avec un nouveau-né, on oublie parfois de boire. Pourtant, c’est un geste simple, mais essentiel.

Cette approche globale permet de voir le soin de la peau non pas comme un geste isolé, mais comme une continuité : ce que l’on met dans son assiette, ce que l’on applique sur son corps, ce que l’on s’accorde comme douceur. L’alimentation devient alors une première forme de soin intime, quotidienne, essentielle.

Et pour prolonger cette attention de l’intérieur vers l’extérieur, Monjour a imaginé une huile-en-gelée enveloppante, sensorielle, profondément nourrissante. Sa formule accompagne la peau dès les premières semaines de grossesse, puis tout au long du post-partum. Elle aide à préserver l’élasticité, apaise les tiraillements, et offre un vrai moment de reconnexion à soi.

                                                                                      Un soin doux, pensé pour les femmes qui donnent la vie.

Parce que prendre soin de soi, c’est aussi écouter son corps, le nourrir avec tendresse, et lui offrir chaque jour un geste d’amour.


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